Arthur Schopenhauer. (1788/1860)
Son père a 38 ans et sa mère n'a que 19 ans, avant qu'il n
aisse, il veulent déjà en faire un citoyen du Monde,
ils l'ont appelé Arthur parce que c'est un prénom qu'on retrouve à peu dans toutes les
langues.
Lorsqu'il était enfant, il est venu en France pour apprendre notre langue.
Il aime lire, il apprend le latin.
Il est ensuite allé à Londres pour les mêmes raisons.
Il a beaucoup voyagé, il est allé à en Suisse, en Bavière, en Autruche, à Paris, à Lyon, en Savoie...
Il travaille dans le commerce, c'était un engagement qu'il avait pris vis-à-vis de son père, mais c'est un travail qui ne lui plaît pas vraiment!
Son père meurt alors qu'il n'a pas vingt ans. Sa mère vend le fonds de commerce et elle est devenue romancière.
Arthur reprend ses études classiques. Chez sa mère il a rencontré Goethe.
Après des études classiques, il se dirige vers la philosophie. Il rencontre des philosophes et des auteurs, il se forge ses propres idées, sa propre personnalité.
Il soutient sa thèse à Iéna.
Il a tendance à se diriger vers la philosophie hindoue.
Il a été chargé de cours à l'Université de Berlin en même temps que le célèbre Hegel.... qu'il égratignera pas mal...
Il démissionne, il en profite pour publier "Le Monde Comme Volonté et comme Représentation" où le monde est là en tant que représentation d'après le principe de raison et la volonté comme
principe fondamental.
Cette publication est un échec, il fait une dépression.
Il publiera d'autres ouvrages, ils ne seront pas vraiment bien accueillis, ce n'est que vers la fin de sa vie que son oeuvre commence à être reconnue et considérée comme importante surtout au
moment où Hegel était malmené.
Il puise son inspiration chez Platon, Kant, Cioran, Maupassant, Nietzsche, Tolstoï, Wagner .... et bien entendu les pensées hindoues, ce qui a orienté fortement sa philosophie... Il a
inspiré Céline, Proust, Freud pour le côté science : condition pour comprendre et Cioran pour le côté "désespoir".
Il a prôné une forme d'idéalisme athée où la science est une condition de la compréhension de sa
philosophie.
Il a trouvé le moyen de ridiculiser Hegel, Fitche et Shelling.
"Le monde en tant que représentation et d'après le principe de raison" où l'univers est notre représentation, ce qui suppose de distinguer au départ un objet et un sujet, de faire la distinction
de l'intuition de l'objet dans le temps et l'espace par la sensibilité conforme au principe de raison.
Une belle théorie... mais tout de même pas mal empiriste nuancée d'a priori des connaissances, avec d'un côté l'intuition pouvant être solutionnée par la causalité et de l'autre les
représentations abstraites qui appartiennent à notre raison et dépendent de nos expériences.
Pour ce philosophe, la volonté est un principe fondamental, l'intuition et la raison sont essentielles, la vie est semée de souffrances et l'amour ne
serait qu'illusion amoureuse.
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