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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 00:15





Un... qui n'en faisait qu'à sa tête !

(Robert le Frère de Louis IX)


On continue (encore un peu) avec Robert Ier d'Artois...


(Attention...) Ce n'est pas Robert d'Artois le "traître" qui n'a jamais eu le Comté qui lui revenait, celui qui n'a jamais pu hériter de son Comté c'est Robert III, il est le descendant de Robert Ier, le frère de Louis IX.
Robert Ier était têtu et n'en faisait qu'à sa tête et Robert III d'Artois avait de qui tenir !



Une fois le massacre achevé dans la citadelle de Mansourah, l'armée égyptienne s'est dirigée vers l'armée française...
... et un certain vent de panique a soufflé...
... aussitôt balayé par Louis IX qui a donné l'exemple avec un courage sans faille, faisant preuve d'un sang-froid imperturbable.
 
Il combattu épée au poing comme un simple chevalier, guidant un repli stratégique en bon ordre, il a ramené tous les soldats au camp de base.
 

L'armée française n'avait plus aucune chance de victoire.
 

Une toute petite consolation... la majorité des chevaliers et des seigneurs en sont sortis couverts de gloire !


Un sénéchal intime du Roi et un Comte ont résisté plusieurs heures défendant un pont qui facilitait la retraite des troupes, ils s'en sont sortis vivants malgré des blessures importantes.

 Le sénéchal à peine remis de ses blessures a rejoint son ami le Roi au moment où Louis IX demandait des nouvelles de son frère.


Il raconte.

"Le chevalier lui a dit que son frère était sans aucun doute au paradis.
Le Roi avec de grosses larmes sur les joues dit simplement :
" Que Dieu soit adoré en toutes ses volontés".



Durant la nuit qui a suivi, le Roi pensait à son frère si impétueux, il revoyait la cérémonie d'adoubement, une des plus belles et des plus grandes du XIIIème siècle.

En même temps que Robert, 150 chevaliers avaient été aussi armés.
 
Une cérémonie hors de prix.

Ce jour-là, le Pape avait offert à Robert la couronne impériale d'Allemagne, mais son frère le Roi Louis ne lui a pas permis de l'accepter.


La vie de Robert Ier d'Artois s'est arrêtée à Mansourah en 1250 !

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 00:15




Un...  qui n'en faisait qu'à sa tête !

(Robert le frère de Louis IX)




Louis IX et son armée étaient partis d'Aigues-Mortes pour se rendre en Egypte.



(Vu par El Greco !!!)
 

Une fois arrivés dans ce pays, le sultan est très malade, mourrant et donc incapable de donner des ordres.

Lorsque les Croisés ont débarqué, égyptiens désorganisés se sont enfuis laissant les lieux aux français.
 
Le Roi aurait dû se lancer à la poursuite des fuyards, mais il est méfiant, il connaît bien les ruses des combattants de ce pays et il imagine que c'est peut-être un piège.
 

Il regroupe ses troupes et il va attendre l'arrivée des renforts, un groupe commandé par son frère Robert.


 
(Robert 1er)
 

Ce qu'il ignore c'est que ces renforts vont mettre plus de quatre mois pour arriver !

Les égyptiens vont mettre à profit cette attente pour se ressaisir et la redoutable crue du Nil va rendre toute initiative impossible et toute tentative dangereuse.
 

La ville du Caire est protégée par la forteresse de Mansourah.
 

Louis IX connaît bien tous ces détails et il pense qu'il faut attendre !

Attendre ! ce qui fait enrager son frère puîné qui est d'une incroyable bravoure mais c'est une véritable tête brûlée qui agit avant de réfléchir.

Le Roi sait que son frère a de tels défauts, mais il a tendance à l'écouter parce qu'il l'aime bien.

On vote !

Tout le monde voudrait suivre l'avis très sage du Roi, mais son frère Robert les fait changer d'avis et... toute l'armée prend le départ.




(Chevaliers)


Il y avait une quarantaine de kilomètres à parcourir et... les croisés ont mis un mois pour les faire !
 
L'ennemi a largement eu le temps de se préparer et d'installer des lignes de défenses.

Les français ont essayé de s'approcher de cette forteresse durant sept mois, sous les tirs des égyptiens.

Finalement, un jour, un bédouin propose de les "guider"... mais en se faisant payer très très cher !

L'opération prend un temps fou et Robert s'impatiente.

Le Roi se méfiant de son caractère impétueux confie le commandement d'avant-garde à un maître du Temple, un spécialiste du monde musulman que... bien entendu Robert considère comme un traître !




(Sceau de l'Ordre du Temple)


Les ordres du Roi sont formels, il faut attendre que les troupes soient réunies avant d'agir, mais... Robert toujours impatient, juge que les défenses ennemies sont faibles.

Il veut profiter de l'effet de surprise... pourtant les Templiers essaient de l'en dissuader...



(Armoieries du maître du Temple à qui Louis IX avait donné le commandement d'avant-garde, il s'appelait Sonnac qu'on trouve aussi écrit Saunnac)


Et... les croisés se ruent sur le camp ennemi, les égyptiens fuient, ils se sont réfugiés à l'intérieur dans la forteresse de Mansourah, ils n'ont pas eu le temps de refermer les portes... à leur poursuite les français s'engouffrent à leur tour à l'intérieur.

Robert est fou de joie, mais le maître du Temple l'est beaucoup moins, il vient de comprendre qu'ils sont enfermés dans la forteresse... piégés dans Mansourah !

Le troupes du roi arrivent et voyant la situation LouisIX envoie des messagers  à son frère pour lui donner l'ordre de sortir rapidement et d'attendre les ordres...

Robert n'obéit pas, il n'a pas envie de partager la victoire avec son frère!

Décision fatale !

Les égyptiens se postent dans les ruelles et s'installent sur les toits en tirant des nuées de flèches sur les Croisés.


Aucun moyen de sortir !

Un massacre, un carnage, plus de trois cents Templiers et plus de quatre cents chevalier, seigneurs...

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 00:15

 

Revenons à ces routiers....


Ces Compagnies avaient des règles à suivre que ce soit seulement une dizaine de mercenaires ou plus de qinze mille !

La Compagnie Blanche (juste évoquée dans le texte précédent) a quand même marqué son époque durant une trentaine d'années, servant tour à tour les Papes, les Princes et les Républiques d'Italie.

Au départ ce n'était qu'une bande d'aventuriers anglais mécontents de la paix signé à Brétigny.

En Italie on en parle en l'appelant la Compagnie Blanche Anglaise.



Un chroniqueur de cette époque raconte qu'ils combattaient à pied, laissant leur monture à leurs pages.

Ils formaient des files sous forme de ronde.

 Ils tenaient leurs lance par le milieu comme s'il voulaient abattre une bête sauvage.

En rangs serrés, ils avançaient lentement, les lances baissées et ils poussaient des cris terribles.

L'ennemi n'avait aucune chance de rompre une telle "poussée".

Ils avaient des échelles faites de plusieurs morceaux, le plus grand avait trois échelons et tous s'adaptaient les uns aux autres pour pouvoir escalader la plus haute tour existante.

Ils chevauchaient surtout de nuit.

 Ils portaient une cuirasse composée de brassards, de cuissards et de jambières.

Ils avaient des dagues et de très bonnes épées, une lance et chacun d'eux avait un ou deux pages.

Dès que le combat avait pris fin, ils s'occupaient de nettoyer et  de polir leur armes, les pages avaient la charge de les polir jusqu'à ce qu'elles brillent comme des miroirs, de cette façon, lors d'une bataille, les routiers avaient l'air plus redoutables lorsqu'elles luisaient dans le soleil.

Il y avait aussi des archers avec des arcs très longs fabriqués avec du bois d'if, ils maniaient tous cette arme avec dextérité.



Les Rois ou les Papes condamnaient ces pratiques, mais leurs décisions ne servaient à rien.
 

Ces renégats n'avaient plus rien à espérer, ils se battaient avec acharnement.

Quand l'armée royale est venue attaquer la Grande Compagnie des Tard-Venus  installée dans le château de Brignais sur le Rhône,  Seguin de Badefol en avait le commandement et il avait ordonné de laisser  "bien en vue" à peine cinq mille hommes très sous-équipés.

L'armée royale, croyant régler rapidement ce combat s'est approchée très près des Tard-Venus  et tout d'un coup des milliers de routiers bien armés et bien "décidés" ont dévalé les pentes et ont décimé l'armée régulière.


Une énorme rançon a été demandée pour les survivants faits prisonniers.




Les Rois et les Papes ont bien essayé d'envoyer ces Compagnies "ailleurs" contre de fortes sommes, mais tout paraissait insoluble et pour que la situation retrouve un peu de calme il a fallu beaucoup, beaucoup beaucoup de temps.


Les paysans qui voyaient leur récolte régulièrement ravagée, leur bétail volé... toujours brimés, ils ne faisaient plus la différence entre l'armée régulière et les bandes de routiers !

Ils s'étaient fabriqué des armes de façon primaire mais assez efficace.

Ils arrivaient à se défendre contre tout ceux qui s'approchaient et qui étaient armés ! ils remportaient quelquefois de petits succès, mais si peu ! beaucoup de morts !



Ce ne sont pas ces "petites" opérations qui auraient pu éliminer ces bandes de routiers, mais les Grandes Compagnies "savaient" désormais que la campagne n'était pas un lieu où ils étaient en sûreté.



(rien à voir ! une belle pub trouvée sur le net !)





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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 00:15




Les Grandes Compagnies.

Des bandes de "routiers", un fléau endémique.



Après la Guerre de Cent Ans et la Peste Noire, un nouveau fléau est arrivé...
Les Grandes Compagnies...
Les Routiers.

Le terme de "routier" vient de l'ancien français "rout" = "rompu" et il servait à désigner une petite (ou une grande) troupe, une bande de mercenaires qui a su profiter habilement des faiblesses du pouvoir.
 

Ces mercenaires libérés de toutes charges militaires ont refusé de se disperser et de revenir vers la société, trouvant minable la vie qui les attendait.
Ils ont préféré continuer à faire la guerre pour leur propre compte.
 
Ils ne respectaient rien, ils pillaient et rançonnaient tout ce qui se présentait !

Ces routiers (pas sympas ceux-là) avaient des noms qui indiquaient leur origine, c'étaient les Brabançons, les Catalans, les Basques, les Aragonais, les Navarrais....
Ils avaient d'étranges surnoms comme "Paillers" à cause d'un brin de paille à leur couvre-chef ou encore "Cotereaux" (je n'en connais pas l'origine)

Ces Grandes Compagnies composées de routiers venus d'horizons multiples avaient dans leurs groupes des nobles et surtout des "bâtards de nobles" les chroniqueurs de l'époque se faisaient une joie de les "dénoncer" !
 

Le capitaine le Bascot était surnommé "le Bâtard de Mauléon", il avait gagné ses éperons à la bataille de Poitiers, il a rejoint une Grande Compagnie après la bataille de Brignais.

Il y avait des noms qui terrorisaient tout le monde dès qu'ils étaient prononcés comme "Croquant" qui s'était incroyablement enrichi et qui possédait beaucoup de chevaux.

Le Roi de France lui avait propsé de devenir Chevalier, mais il a refusé.

On trouve aussi Mérigot Marchès si bien raconté par Froissart.



(Mérigot Marchès un chef de bande passé chez les anglais)


Il y avait encore,  Arnaud de Cervole (surnommé l'archiprêtre) Hugh Caveley, Bernardon de la Salle, Bétucat d'Albret...
(il y en a bien d'autres...)




Il y a eu beaucoup de chefs de bandes qui sont restés très célèbres et ils se jouaient des ordonnances royales et des sévères connétables, personne ne pouvait arrêter les pillages, les incendies, les destructions de toutes sortes, les viols et les meurtres surtout à l'époque des Ecorcheurs et leurs successeurs les Retondeurs (appelés ainsi parce qu'ils retondaient tout ce que les premiers avaient laissé)

Certains s'en sont "bien sortis", comme Bertrand du Guesclin qui serait peut-être resté à la tête de sa bande si le Roi Charles V ne l'avait pas remarqué !
 
Le Roi lui a donné de l'argent, pour qu'il réunisse les compagnies de Normandie et de Bourgogne et pour qu'il les emmène en Espagne pensant  "nettoyer" de cette façon le Royaume de France, mais ces routiers sont très rapidement revenus et ils ont recommencé leurs méfaits, remontant jusqu'à la Loire.


Plus tard, Bertrand du Guesclin réunit  les Compagnies du Languedoc et d'Auvergne pour une nouvelle expédition au-delà des Pyrénées.



L'année suivante, la France et l'Angleterre étaient en guerre et les Compagnies ont trouvé facilement des employeurs.


Et après le Traité de Brétigny, de nouvelles Compagnies se forment, les Tard-Venus (venus après les autres).

Ils arrivaient au nombre impressionnant de 15 000 hommes sous le commandement de Seguin de Badefol (Seigneur Gascon) ils ont tout dévasté de la Bourgogne au Languedoc.


Toujours après le même Traité, s'est formée la Compagnie Blanche sous le commandement de John Hawkwood surnommé Acuto, une compagnie terrible et célèbre qui a sévi durant une trentaine d'années.

Ces Compagnies avaient des Capitaines reconnus (ou non), mais ce qui leur était reproché en premier c'était de s'attaquer un peu trop souvent aux plus faibles et surtout aux paysans.


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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 00:15




Encore quelques "renégats"
mais
un surtout  "un renégat" bien connu !




Louis de Vienne, Sire de Ruffey affirmait qu'il avait des "droits" sur les bois du village.
 
 Un jour, accompagné de toute une troupe, il a saccagé le bourg, tué tous les habitants et emporté tout ce qu'il pouvait, causant d'énormes dégâts irréparables.


 
(La Guerre de Cent ans)


Les écrits de cette époque racontent que le brigandage était lié à la Guerre de Cent Ans et que pour certains nobles, bien souvent les cadets des familles, appauvris par cette guerre,  c'était leur façon (mauvaise façon) de se procurer quelques maigres ressources.
 

Au XIIème siècle, les chevauchées saisonnières des Chevaliers étaient considérées comme une manière (mauvaise manière) "d'étaler" leur supériorité sociale.
 

Ces incursions malhonnêtes et violentes étaient redoutées par les paysans, les bourgeois et même les clercs.




(Croisades en Terre Sainte)


On retrouve aussi des renégats dans les écrits concernant les Croisades en Terre Sainte, les fameuses Croisades, où ces soldats (soit-disant de Dieu) avaient pour mission première de libérer Jérusalem et de protéger les pélerins...

Certains ont eu vite fait d'oublier leur mission première!
 Les plus cupides ont vite vu le parti qu'ils pouvaient tirer de ces expéditions et ils finissaient par n'avoir plus qu'un seul but : se tailler un empire en Orient...


Des Croisés sans foi ni loi, des traîtres à leur Roi (en premier)  à qui ils avaient prêté serment et ensuite à leur Dieu par la parole donnée à  Eglise Catholique.


Il y a eu de sacrés "renégats", mais côté fourberie aucun Chevalier n'a pu rivaliser avec Renaud de Châtillon.

Pour certains un personnage ambigu ?... un opportuniste ?... un traître ?..

Pour d'autres un modèle de bravoure ?...
 
Ou encore ... un as de la stupidité !
 
Sans doute un peu tout à la fois et en plus très cruel, tous les moyens étaient valables pourvu qu'il puisse parvenir à ses fins.



La liste de ses méfaits est totalement effarante !!!
 

Par magouilles et mariages "combinés", il avait réussi à avoir un rang social enviable, ce qui ne l'a pas empêché de faire tout de même des razzias chez ses "voisins" et de massacrer tout le monde sur son passage.


Avec lui, c'était d'une simplicité écoeurante, les riches devenaient des otages qu'il ne libérait que contre des rançons phénoménales et les pauvres n'avaient aucune chance, ils étaient automatiquement décapités !


Quand il a envahi Chypre il a atteint les sommets d'une méchanceté gratuite.

Il rassemblait les religieux grecs, il leur faisait couper le nez avant de renvoyer à Constantinople !


Ces violences indignaient tout le monde et tout le monde "rêvait" de mettre fin à ces exactions que Renaud Châtillon pratiquait, narguant au moins tout le reste de la planète.



(Torture du Patriarche d'Antioche)


Les plaintes se multipliaient, il a été obligé de faire la promesse de cesser ces massacres.
 

Durant un certain temps, il a  fait semblant de s'humilier, mais il a recommencé aussitôt comme s'il n'avait pas compris ou pas "entendu".
 

Finalement, il a été capturé et enfermé durant seize ans dans la citadelle d'Alep.
 
A sa sortie, il est revenu encore plus grand, plus fort,  auréolé d'un atout supplémentaire et d'une utilité fantastique, il parlait couramment la langue arabe.
 

Devenu veuf durant son incarcération, il s'est remarié avec une riche héritière, dotée d'un territoire immense.
 
Il n'a rien trouvé de mieux  qu'un péage pour toutes les caravanes et tous ceux qui traversaient ses possessions, en fait de péage...  des rançons plutôt importantes.
 

Renaud de Châtillon, sans aucun état d'âme a passé son temps à semer la terreur sur les bords de la Mer Rouge...


Finalement, il a eu la tête tranchée par le cimeterre de Saladin (certains d'entre vous doivent connaître la petite histoire ?)



  (Mort de Renaud de Châtillon)


  Légende ou réalité ?

Les croisés félons, traîtres, parjures, couards ou même lâches, nous montrent l'autre facette de la Chevalerie.


 Ils se comportent "comme" la plupart des humains, ils sont  même pires !  avec leurs défauts et leurs qualités, il est évident que ces hommes de guerre n'étaient pas tous des Sur-hommes !


Peut-être qu'un juste milieu aurait été souhaitable !


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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 00:15

 



Faisons connaissance avec quelques "renégats"


 

Un Chevalier est avant tout un guerrier et son métier c'est "se battre" et si à des tempéraments plus ou moins violents au départ viennent s'ajouter le besoin et la cupidité...
 

Presque tous les Chevaliers cherchaient à accroître leur patrimoine, certains l'ont fait de manière légale et d'autres... autrement...
 
En rançonnant les voyageurs qui traversaient leur domaine, en faisant des razzias chez leurs voisins...


Je vais donner quelques exemples de ce Chevaliers "renégats" sans trop de détails, ils sont beaucoup moins connus que les "traîtres", mais chaque région a son lot de légendes arrivées jusqu'à nous et certains noms de renégats sont bien connus par les histoires qui se racontent depuis longtemps dans chacune de nos régions.




En Normandie, les Soreng, Chevaliers brigands, ont envahi la cathédrale de Sées (non loin d'Alençon) pour en faire un repaire de Chevaliers malhonnêtes.
 
 Pour les déloger de la tour où ils s'étaient réfugiés, l'évêque de Sées a fait mettre le feu, l'incendie s'est propagé et tout a été dévasté.


Ebes est le Seigneur du château de Turenne.
 
Il a dû s'absenter et durant cette absence, un Chevalier, Gobert le Clerc s'est attaqué à un groupe de pélerins, il a ramené les prisonniers au château, mais sous la pression de la Dame du lieu, il les a tous relachés sauf un ! un seul qu'il prenait plaisir à torturer.
 
Le pélerin a fini pas pouvoir s'échapper.




Le Chevalier Amblard, sur le plateau de Planèze s'était fâché avec les Seigneurs du voisinage et les Chevaliers toujours en guerres continuelles détruisaient tout sur leur passage...
 

Louis VI va essayer de pacifier ce conflit qui n'en finissait pas, surtout sur les terres qui lui appartiennent.
 

Le roi de France s'est opposé à Ebes de Roucy qui commettait des rapines de toutes sortes.
 
Il a cru pouvoir venir à bout de Hugues de Crécy qui avait volé des chevaux et il a fait face au Seigneur de Coucy qui s'en tirait à chaque fois plus fort et plus rusé, il a même été privé de sa qualité de Chevalier, ce qui était très rare.




Hugues de Puiset, vicomte de Chartres, resté longtemps impuni derrière les puissantes murailles de son château.
 
Il pillait tout ce qu'il pouvait et affamait le peuple.

 Le roi a reçu les plaignants et il a sanctionné le Seigneur de Puiset qui a fini par être obligé de se rendre.

 Mais...

Il a vite été libéré et aussitôt sa liberté retrouvée il s'est allié avec les pires ennemis du souverain.
 

Le roi a fait le déplacement nécessaire pour le déhériter, mais c'est une disgrâce qui n'a pas duré bien longtemps.



 


Avec ces exemples on voit là que la sensibilisation de la fonction chevaleresque n'a jamais empêché de manquer à cette parole donnée.

La tentation de profiter de la situation était bien grande et les Chevaliers brigands ont toujours existé.

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 00:15

Considérés comme "traîtres" !



Il y a des Chevaliers traîtres* des chevaliers renégats* et des Chevaliers félons*... Et d'autres encore...
(* voir les définitions tout à la fin du texte)


On ne va pas tous les "suivre" !
Juste quelques faits de la vie des plus connus et ne vous étonnez pas si je donne un (petit) avis de temps en temps, il me semble que certains Chevaliers considérés comme "traîtres" ont été plutôt malmenés par les puissants de l'époque non exempts de rouerie ou de félonie...

Mais....

 Ils étaient tout en "haut" ...


 
(Transport des prisonniers)
 

Commençons par Renaud de Dammartin qui avait prêté serment au roi Philippe Auguste ! et pourtant...

Les traditions féodales permettaient à un vassal d'appartenir à plusieurs Seigneurs et... en cas de guerre, il avait le droit de choisir son camp.
 
Déchiré entre des fidélités contradictoires Renaud a dû choisir et son choix a fâché Philippe Auguste qui l'a aussitôt classé dans les traîtres.
 
La traîtrise a été vite adoptée alors que Renaud n'avait eu que le tort de ne pas choisir "le bon Seigneur" c'est à dire le Roi !
 
Il a été emprisonné et il est mort en détention.



(Sacre de Philippe Auguste)
 

Ferrand de Flandres, lui aussi avait prêté serment à Philippe Auguste et pourtant...
 

Le roi aurait voulu la Flandre dans son royaume à cause de ses ports ouverts sur l'Angletrre, il a demandé à Ferrand de se rallier à lui pour combattre les anglais et... Ferrand lui a rappelé qu'un vassal ne doit pas servir le roi quand celui-ci est en dehors de son royaume.
 
Même si c'était la règle... Philippe Auguste était tout de même furieux et Ferrand a signé un traité avec le roi d'Angleterre, après de longues péripéties il a été enfermé dans un cachot du Louvres d'où il n'a été  libéré que bien des années plus tard.
 

Et Robert d'Artois ! tout le monde le connaît ! le traître par excellence...



(Robert d'Artois)
 

Robert aurait dû légalement hériter du comté d'Artois, mais la puissante Mahaut ne l'entendait  pas de cette oreille.
 

Quand l'Artois s'est rebellé et qu'elle a dû se réfugier à Paris, Robert a pensé que c'était peut-être le bon moment, mais le roi s'en est mêlé et pas en faveur de Robert !
 

Le roi de France a changé et Robert a encore cru que ce serait bien pour lui il a, alors  revendiqué son Comté, le roi ne lui a pas donné raison...
 

A la mort de Mahaut d'Artois, il a encore réclamé ce qu'il estimait être son Comté, voulant faire valoir ses droits à l'héritage.

Mais...

... avec un très grand tort... celui de présenter de faux documents !
 

Il a été obligé de prendre la fuite déguisé en marchand.
 
Il est parti en Angleterre ce qui n'a pas du tout arrangé les tensions qui régnaient entre les deux souverains.


Les historiens nous ont transmis ce ralliement comme une impardonnable trahison et sous leur plume vengeresse est née la légende de Robert d'Artois et ils l'ont même considéré comme le principal instigateur de la guerre de Cent Ans.

Certainement, il y a beaucoup d'actions que Robert aurait pu éviter... un traître ?... sans doute,  mais pourquoi ne pas lui avoir donné ce comté puisqu'il en était l'héritier ?
 


Et je termine avec Charles de Bourbon, bien mal récompensé par Louis XII et François Ier, ce qui l'a amené à se rallier à Charles Quint et ça ne va pas vraiment lui réussir !



(Charles de Bourbon)
 

Charles a été nommé par l'Empereur, gouverneur de Milan et il s'est révélé un brillant administrateur.

Les rois de France n'ont eu aucune parole et Charles Quint non plus !
 
Charles de Bourbon, excédé,  décide de se venger et c'est à partir de ce moment-là que tout est allé de travers lui faisant perdre le peu d'honneur qui lui restait !



(Louis XII)


Charles Quint l'a lâché de façon peu régulière pour un Empereur de cette "classe", dans les manuscrits on peut voir au milieu de cet enchevêtrement de faits ( un véritable sac de noeuds !)  que de véritables méprises (volontaires ou pas) ont été commises.
 

Les historiens ont attribué bien des traîtrises à Charles de Bourbon, traître à son roi, possible !  mais...  ils ont surtout donné tort à un homme trahi par son roi qui voulait lui voler ses terres, trahi par ses compagnons qui ont refusé de le suivre et trahi par l'empereur qui n'a pas tenu la parole donnée !
 
C'est beaucoup ! non ?



(Charles Quint)


Il y a encore bien d'autres Chevaliers considérés comme traîtres à tort ou à raison, mais je ne citerai que ces quatre là, parce que ce sont ceux que je connais le mieux et aussi parce que ces "trahisons" fonctionnent dans les deux sens, du traître vers le trahi et du trahi vers le traître ! 
mais.... je ne vais pas refaire l'histoire !!!
 


Les traîtres sont ceux qui agissent en trahissant de manière perfide.
Les renégats sont ceux qui renient leurs propres opinions.
Les félons sont ceux qui agissent de façon déloyale envers un puissant.
Ces notions semblent proches et pourtant l'Histoire a toujours tenu compte de la petite marge qui en fait la distinction.


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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 00:15

 Vers un déclin...(?)


Il y a déjà quelques temps, j'avais lu chez Froissart un passage qui racontait comment les morts étaient comptabilisés après la Bataille de Crécy.


J'ai eu du mal à réaliser !
Un travail incroyable !
 

Après la défaite, le roi désignait deux Chevaliers accompagnés de trois hérauts, des hérauts supposés experts dans les armes des nobles.
 

Ils partaient et durant toute une journée, ils travaillaient sans relâche et une fois terminé, ils revenaient pour faire leur rapport.
 

Ils accomplissaient un travail minutieux pour relever individuellement les noms... Les armes...Une recherche pas si facile...
 

Il faut dire que prendre Crécy comme exemple n'est pas chose aisée parce que les Chevaliers ne s'y sont pas vraiment distingués...
 
Après un tel désastre on pourrait supposer qu'ils ont été discrédités...
Pas du tout !
 
Le Roi a estimé qu'ils avaient des capacités militaires sans les mettre à l'écart, il leur a rappelé leurs "devoirs" et il a sous-entendu que c'était "la couardise de certains chevaliers qui était la cause et pas leur existence"



Le Roi Jean le Bon a créé l'ordre de l'Etoile, faisant ainsi des Chevaliers une confrérie placée sous l'Etoile des Mages et de Notre-Dame.

Une confrérie de cinq cents Chevaliers choisis par le Roi.
 


Ces Chevaliers étaient obligés de se réunir périodiquement pour parler de leurs exploits et surtout les consigner par écrit.
 

Chaque année, neuf d'entre eux étaient désignés comme les meilleurs et ils devaient porter une étoile entourée de pierres précieuses.
 

Ils avaient pour devise :

"Monstrant astra viane"
(les astres montrent la voie).
 

Ils avaient le droit de tenir une réunion dès qu'ils étaient au nombre de cinq, ils se mettaient sous une bannière blanche avec une représentation de la Vierge et de beaucoup d'étoiles.
 

Le Roi leur donnait des responsabilités militaires et politiques.
 


Les Chevaliers occupaient des places de choix, ils n'étaient pas seulement des hommes de guerre, ils avaient le droit d'exercer un certain pouvoir et d'exprimer leur jugement.
Ils faisaient partie de la société politique.
 

Le XIVème siècle correspond à un renouveau et à un apogée de la Chevalerie dans le fonctionnement de la société française.
 

Pourtant...


Ces Chevaliers sont de moins en moins nombreux parce que les jeunes nobles ne voient plus l'intérêt de rentrer dans cet ordre.

Le rite de l'adoubement a perdu de sa superbe pour n'être plus qu'un simple cérémonial , sans disparaître pour autant.

La dimension religieuse est conservée, mais le rite bien abrégé se résume à une formalité plus qu'expéditive.


La Chevalerie était sur le déclin...

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 00:15

 

Un "essai" de renouveau...



Au XIVème siècle, après la première partie de la Guerre de Cent ans, la peste noire et les fortes ambitions militaires de Philippe IV le Bel, la Chevalerie ne savait plus très bien où était sa place.



Le roi a pris une initiative pour faire de la propagande qui aurait dû redonner des valeurs à la Chevalerie.
Il a organisé une semaine de festivités après le dimanche de Pentecôte, des fêtes somptueuses à grande portée politique.


Parmi les invités, il y avait le roi d'Angleterre et beaucoup de nobles.
 
Les trois fils du roi ont été faits Chevaliers, ils ont reçu, chacun,  le baudrier des chevaliers (cingulum miltae) un cheval de guerre et un pacifique palefroi.




Un gigantesque banquet s'est déroulé dans l'abbaye de Saint Germain des Prés.




Les artisans et toute la bourgeoisie étaient associés à ces fêtes ce qui a offert toute une semaine de spectacles, de défilés et de lectures de romans.
 

Philippe le Bel n'a pas écarté l'Eglise de ces festivités, il a invité un cardinal, légat du Pape et... de nouvelles croisades ont peut-être été envisagées.
 



On sait maintenant qu'il n'y a pas eu de nouvelles Croisades....
(Mais je me demande s'ils y avaient sérieusement pensé...)
 

Après cette semaine de liesse, la Chevalerie s'est trouvée comme revivifiée et le roi en a profité pour expédier ces troupes combattre les rebelles Flamands.
 

La France de cette époque était une France féodale, il y avait un nombre incroyable de fiefs reliés et "rattachés" entre eux par les systèmes en vigueur de l'hommage et de l'investiture.

Ces liens multiples ont provoqué de bien sordides histoires et "fabriqué" des Chevaliers "traîtres" ou "félons"  comme on le verra plus tard.


(Rien n'a vraiment changé !)
Un vassal héritier devait prêter serment au seigneur "au-dessus" de lui, en lui jurant fidélité et en échange, le seigneur l'investissait dans son fief en lui assurant des droits et le prestige social.



 

Du modeste Chevalier jusqu'aux plus grands et même au Roi, ils étaient adoubés de façon plus ou moins solennelle, ce qui les obligeait à tenir leurs engagements militaires, civils et religieux.


La Chevalerie de cette époque était sans aucun doute l'élément unificateur de l'ensemble de la noblesse.

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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 00:15

       Devenir Chevalier.



L'adoubement marque l'entrée dans la Chevalerie , c'est comme une sorte de décoration supplémentaire parce que les jeunes nobles non adoubés ne sont pas Chevaliers!

Le futur Chevalier vit à la cour seigneuriale où il reçoit toute l'éducation nécessaire.



Presque tous les nobles recevaient une éducation semblable, mais le jeune noble destiné à la Chevalerie apprend les moeurs à la cour en tant que page.

Le page fait connaissance avec les rudiments du métier.
Il apprend à s'occuper des chevaux et à les monter, il apprend à entretenir les épées, il apprend à servir à table, il apprend à armer et à désarmer son maître...
Il côtoie d'autres écuyers non nobles ou nobles qui ne seront jamais chevaliers.


Puis... Vient...  l'adoubement de plus en plus festif avec le temps et de plus en plus honorifque.

L'Eglise avait cherché depuis longtemps a marquer de son empreinte cette cérémonie et à lui transmettre son idéologie, elle avait trouvé là le moyen de se faire valoir.


Elle bénit les armes remises au Chevalier y ajoutant un peu plus tard une veillée de prière, des bains rituels et une cérémonie grandiose de bénédictions diverses.



En donnant une signification symbolique à chaque pièce des habits du Chevalier, l'Eglise imprègne la Chevalerie de sa propre éthique et de sa mystique.



Ce rituel d'adoubement reste toutefois non liturgique et se fait à la cour du seigneur, tout comme la remise des éperons qui n'a jamais été faite par un religieux parce que c'est un geste laïc et aristocratique.



Une fois adoubé, le Chevalier restait à la tête de son domaine, domaine dont il était  l'héritier la plupart du temps parce que, ce sont le plus souvent,  les aînés qui devenaient  chevaliers.
 
Si c'était  un cadet, il devait  partir à la recherche d'un employeur.

Après la cérémonie de l'adoubement, le chevalier doit trouver une épouse en essayant d'y gagner une certaine ascension sociale.
 
Pour séduire sa Dame, le Chevalier a deux armes majeures, sa courtoisie et ses prouesses

La littérature s'est emparée de ces deux thèmes pour nous donner de nombreux récits.

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